Les Etirements Musculaires
De l’importance d’un bon étirement APRES un bon match Un bon étirement, lent de préférence, doit succéder à un jeu ou à un entraînement. Le squash nécessite une réponse immédiate du muscle, aussi est-il nécessaire de le soulager et cela en l’étirant convenablement.
Explication L’augmentation du flux sanguin dans les zones ciblées est alors propice à l’étirement. Ainsi, la chaîne musculaire bien étirée, donc assouplie, pourra d’autant mieux se contracter et développer une force supérieure. Outre le fait de maintenant en forme, l’étirement évite les accidents courants qui sont les déchirures, les claquages et élongations.
La récupération musculaire Il vous faut étirer le groupe musculaire travaillé, cela active l’afflux sanguin et des nutriments, et accroît l’élimination des déchets métaboliques tel l’acide lactique (c’est ce qui provoque les fameuses douleurs du surlendemain… aïe !). Puis étirer, pendant 5 à 10 minutes, l’ensemble du corps afin de favoriser le retour à l’état de repos et prévenir ainsi courbatures et raideurs.
Garder 15 à 30 secondes (tout dépend du degré de contraction) le muscle en étirement et alterner Mes petits conseils Les étirements avec haltères qui laissent les jambes droites alors que la taille se courbe (danger de l’utilisation des haltères sans contrôle) sont inutiles et dangereux ; laissez les tomber … c’est le cas de le dire Ne jamais faire d’étirements à froid Les flexions des genoux et fentes complètes ne font pas gagner en souplesse ; Ne pas se balancer pendant un étirement pour amplifier le mouvement, cela s’accompagne de contraction du ou des muscles, ce qui est opposé à l’allongement souhaité. Les balancements peuvent provoquer de minuscules déchirements des fibres musculaires, et rendre les tissus cicatrisés moins souples. L’efficacité des étirements – quoique statiques ou passifs – se traduit par une plus grande souplesse, un allongement des muscles et tendons. un étirement PASSIF ou STATIQUE signifie que vous gardez la position étirée sans bouger… et vous comptez 1, 2, 3 … fini !
Et enfin, attention à ne pas forcer les différentes parties du corps au-delà de leurs possibilités Toujours en douceur….. doucement… voilà.


